Philippe Vankeirsbilck
Parcours et origines de la RSD : l'influence déterminante des arts martiaux.
- FONDATEUR DE LA MÉTHODE -
Une quête constante d'optimalisation
Le début de la RSD est une mosaïque, faite d'une multitude de petites pièces, résultats de questionnements et de doutes perpétuels, dont l'ensemble, pièces jointes et interdépendantes, a amené à un concept interpellant et probant.
L'aboutissement de la mosaïque a vu le jour grâce à des domaines aussi disparates et différents que des notions de kinésithérapies, d'ostéopathies, mais aussi (et surtout...) du travail de la terre, de questions spirituelles et philosophiques face aux réalités physiologiques des neurosciences, de l'observation de la nature, des hommes et de la nature des hommes, des différentes techniques d'apprentissages...
Et enfin et surtout, grâce à la pratique des arts martiaux (kung-fu) et principalement du tai chi chuan :
« La progression en tai chi chuan passe par le "non agir" et le "non penser", des notions bien opposées aux diktats d'une forme de kinésithérapie plus "traditionnelle". »
Ce sont précisément ces notions qui m'ont permis d'entrevoir le potentiel possible d'une nouvelle approche qui permettrait au corps de se restructurer lui-même, sans aide thérapeutique extérieure... (« non agir »), et cela, de manière tout à fait inconsciente... (« non penser »).
C'est ainsi que, au fil des années qui passent, la RSD a vu le jour, sans action ni pensée volontaire,
tout « naturellement »...
- TITRES & EXPÉRIENCE -